Une saison tourneboulée

Ça déménage …

Près d’un an que les nouvelles ont brutalement cessé … Évidemment, le confinement m’a fait me terrer loin de mes chéries, en en emportant quelques unes à la campagne, ou vous pouvez assister à leur déménagement..

Les Grenobloises, elles, sont restées patiemment sous la garde du curé apiculteur de mes amis. Les quatre ruches ont suivi leur destin. Identiques, voisines, elles ont taillé leur route. L’une vers la production de près de 60kg de miel récolté fin juin, l’autre vers une vingtaine de kilos, les deux autres sont restées sagement paresseuses, en s’occupant d’elles mêmes.

Pourquoi de telles différences ? Allez comprendre …

La “championne” a été divisée à l’été, pour assurer sa descendance et remercier le baby sitter.

Et , après un traitement contre dark vador le varroa, toutes ont tenté la grande traversée de l’hiver.

Une des fainéantes n’a pas survécu . Trop faible au démarrage, sans doute affaiblie par le varroa, elle est morte de faim à côté de sa réserve de nourriture, trop faible pour aller la chercher. J’aurais du la resserrer plus encore, bien tasser tout ce monde en fin d’été…. Sorry.

Elles restent donc trois Grenobloises, une jaune, une verte et une bleue. Je parle de l’année de naissance de la reine , soit 2017, 2018, 2020. Il faudra vite assurer la descendance de la jaune, c’est le programme du début du printemps…