Plein les pattes

C’était le 9 mars. Dernière photo avant le grand chambardement. Tout le monde s’active, le pollen rentre a gogo, stocké sur les pattes arrière. Preuve de ponte, et donc de renouvellement des générations.

Une ruche est bien faiblarde. Prémonition d’une épidémie a venir ? Après consultation, elle est transformée en hôpital : bien au chaud sous une couverture de survie, nourrie d’un pain de candi, sucre solide pose dans le cadre, resserrée dans une ruchette pour ne pas avoir a chauffer cette grande maison pendant les nuits encore froides. Guéris, petite .

Et depuis, une hausse est apparue sur la ruche la plus active, avant un confinement sans visites. La paix… Le grand blanc a du partir ailleurs, et ce n’est pas qu’il lui soit interdit de revenir, son statut d’apiculteur le lui permettrait, mais les kilomètres sont là.. Alors, vive la liberté.